Vêtements promotionnels
Vous cherchez des vêtements personnalisés fabriqués dans de bonnes conditions de travail ?
Une fête ou un festival, une actions collective, une visibilité pour votre entreprise, une envie de montrer votre appartenance à un groupe, un kot à projet ou une fac… ? Vous avez décidé de faire imprimer des T-shirts ou autres.
Avec votre fournisseur vous discuterez couleur, qualité, impression, prix… Vous pouvez aussi faire le choix d’une bonne qualité sociale !
Les acteurs du marché
1. Les détaillants-imprimeurs
Pour obtenir des T-shirts personnalisés, vous devez vous adresser à des détaillants-imprimeurs. Le marché belge des imprimeurs textiles est très vaste. Plus de 600 PME vous proposent ce service, tantôt Copy Centers ou Print Shops, tantôt magasins ou entreprises spécialisés en cadeaux d’affaires, etc. Certaines sont spécialisées dans l’habillement, alors que pour d’autres, les vêtements publicitaires ne représentent qu’une activité parmi d’autres comme, par exemple, la vente de vêtements de travail, d’imprimés, etc.
Quoi qu’il en soit, la plupart d’entre elles s’approvisionnent auprès de grossistes disposant d’un stock important de T-shirt ou autre type de vêtement à imprimer.
2. Les grossistes / stockers
En Belgique, une dizaine de grossistes vendent des T-shirts à imprimer à des détaillants. Ces grossistes se procurent à leur tour les T-shirts auprès de fabricants.
3. Les fabricants
La production de T-shirts à imprimer est contrôlée par quelques multinationales. Certaines d’entre elles ont leur siège en Belgique : The Cotton Group (T-shirts B&C) et Van Laere International. Leurs T-shirts sont essentiellement fabriqués en Extrême-Orient, par des producteurs sous-traitants. Les importations de T-shirts de Chine ont connu une croissance explosive depuis 2005.
Les conditions de travail
Les conditions de travail dans la confection des vêtements et notamment des T-shirts sont loin de correspondre à un travail décent
Qu’ils proviennent de Chine, du Bangladesh ou d’Inde, il y a fort à parier que nos T-shirts ont été cousus par des femmes. Pour la plupart migrantes au sein de leur propre pays, elles se retrouvent généralement en ville ou dans les zones industrielles pour gagner leur vie et soutenir leurs parents restés à la campagne. Mais la réalité quotidienne à laquelle ces travailleuses sont confrontées met souvent à mal leurs plus minces espoirs.
Promiscuité des dortoirs ou insalubrité des bidonvilles, baraques de tôle construites sommairement sur pilotis au-dessus de ce qui deviendra l’égoût de la ville dès la première pluie. Chambre de 5 m2 partagée avec une collègue, douche unique pour une trentaine de personnes... insécurité des chemins qui mènent au travail, parcourus de nuit. Voilà quelques éléments de la vie quotidienne des travailleuses. Dans ce décor, une simple armoire, une télévision portative ou un poisson rouge dans son aquarium prennent l’allure d’objets luxueux. Voilà ce que signifie vivre avec une vingtaine d’euros par mois au Bangladesh, 35 euros au Sri Lanka ou 45 en Inde. Une fois payés quelques produits d’entretien, une nourriture sommaire et un loyer dérisoire, il ne reste quasi rien pour la santé, l’éducation des enfants, les loisirs ou l’épargne.
- Des salaires insuffisants pour vivre
- Des heures supplémentaires beaucoup trop nombreuses et obligatoires
Dans les principaux pays de production de T-shirts, la loi prévoit généralement un horaire de 48 heures par semaine et un maximum de 60 heures, heures supplémentaires incluses. Mais la réalité est bien différente : « Nous devons travailler de 9 heures du matin à 1 heure du matin le jour suivant. Chaque mois nous devons prester trente jours de travail comme celui-ci. » (témoignage d’une travailleuse indienne).
Autre constante : les heures supplémentaires ne sont pas payées au tarif que prévoit la loi. Elles sont généralement rémunérées au même taux horaire que le travail normal et parfois elles ne sont pas payées du tout.
- Forte répression des syndicats
- Emplois précaires et mauvaises conditions de travail
- Recours au travail d’enfants
Le Nicaragua a connu dans les années 1990 un développement rapide des zones de libre échange, ou zones franches : les maquillas. On estime que la main-d'oeuvre y est composée à plus de 70% de femmes dont environla moitié a entre 18 et 24 ans. Maria de la Concepcion Hernandez travaillait dans une fabrique de vêtements située dans une maquilla lorsqu'est né son troisième enfant. Elle a poursuivi son travail normalement. Mais devait s'absenter parfois, en toute légalité, lorsque son bébé était malade. Cela n'a pas plus à son employeur. Maria a été licenciée.
Agir en ligne
Achetez vos T-shirts et vos autres vêtements promotionnels auprès de producteurs ou de distributeurs qui s’engagent à respecter les normes internationales du travail et acceptent de se soumettre à un contrôle multipartite. Ils sont membres de la Fair Wear Foundation.
S’il n’en est pas encore membre, votre imprimeur habituel peut franchir le pas. Il peut aussi se fournir auprès d’un des nombreux producteurs membres de la Fair Wear Foundation.
www.achact.be/tshirts vous propose une démarche simple et efficace, fondée sur des engagements solides.
Via notre formulaire de demande de prix en ligne, deux possibilités s’offrent à vous :
- Vous adressez directement votre demande de prix à un fournisseur de la Fair Wear Foundation, présents sur le marché belge
- Vous contacter le distributeur de votre choix en lui demandant de vous fournir des t-shirts provenant de producteurs membres de la Fair Wear Foundation.
Cette démarche est également possible pour tous vos achats de vêtements promotionnels : polos, sweatshirts, polaires, coupe-vent, écharpes, chemises ou casquettes.
























































































































